Paradize Airline - Huis Clos / Davy Mechin

« La gloire, astre tardif, lune sereine et sombre qui se lève sur les tombeaux. » - Victor Hugo.

150 personnes étaient là pour assister à l’une des soirées Huis Clos les plus réussies. Tout y est : éclectisme, frivolité électronique, ombres-lumières, et vapeurs d’alcool.

Un nuage de fumée parcoure la salle, le public se reconnait à peine. Chacun est seul face à la musique. Chacun apprécie, et saute, poussé par l’énergie d’une foule qu’on ne distingue pas mais dont le pouvoir est bien présent. Les groupes de rock chauffent une salle déjà bouillante, Connors met le paquet, un dj-dont-on-a-oublié-le-nom joue ivre et balance de la daubestep, la BAM y remet un peu de sauce mélodique, Greg Celton et Jonathan Barré terminent, entre extase et efficacité.

C’est la fin de la soirée : le brouillard se dissipe, les esprits sortent déjà de leurs léthargies euphoriques pour retrouver le chemin du retour.

Un pigeon shooting décembre 2011